• Contacter la Hevra Kadisha locale (Si vous avez besoin) : L’intervention de la Hevra Kadisha est essentielle et couvre la période précédant et suivant le décès. Prenez contact avec elle le plus rapidement possible.

  • Enregistrement de l’heure : Il est nécessaire d’enregistrer le jour et l’heure exacts du décès, car ces données sont fondamentales pour déterminer la date hébraïque.


L’encadrement relatif à l'assistance d'un:
Malade en fin de vie
 
  • Il est interdit de quitter le mourant. (Choul’han ‘Aroukh – Yoré Déa, chapitre 339, Halakha 4).
    On ne lui ferme pas les yeux jusqu’à ce que l’âme l’ait quitté. (Ch. A YoréDéa,339,1)
    Toute parole frivole serait inconvenante Tout propos inutile est à bannir


⚠️Lorsque le moment est venu, le texte suivant est lu et répété jusqu’au décès complet du malade.

Shéma Israël Ado-naï Eloheinou Adonaï éĥad:

Barouĥ chem kévod malĥoutó lèolam vaéd:
Ado-naï émét umoché émét vétorató torah émét:
Biyadeĥa hafkid ruĥi padita oti Ado-naï el émét:
Asher biyado nefesh col ĥaï véruaĥ col bésar ich:
Asher biyadó nafchot haĥayim vehametim:

⚠️Après le décès on lira ces textes

Ana bekhoaĥ⬥ guedoulat yeminĥa⬥ tatir tseroura:
Kabél rinat⬥ ameĥa, tsagvénou⬥ taharénou nora:
Na guibor⬥ dorshei yiĥoudeĥa⬥ kevavat shomrem:
Barĥem taharem⬥ raĥamei tsidkateĥa⬥ tamid gomlem:
Ĥasin kadosh⬥ berov touvéĥa⬥ nahel adateĥa:
Yaĥid guéé⬥ leameĥa péné⬥ zoĥrei Kedouchateĥa:
Shavaténou kabel⬥ oushma tsa’akaténou⬥ yodéa ta’aloumot:
Vihi noam Ado-naï Eloheinou alénou⬥ umahasé yadenou konena alénou⬥ umahasé yadenou konénéhu⬥

Yoshèv béssétèr élyon bétsèl chaday yitlonane⬥
Omar l’Ado-naï ma’hsi oumétsoudati Elo-hai évta’h bo⬥
Ki hou yatsileĥa mipaĥ yakouch midévèr havot⬥
Béévratoĥ lakh véta’hat kénafav té’hsse tsina véso’héra amito⬥
Lo tira mipaĥad layla mé’hèts ya’ouf yomam⬥
Midévèr baofèl yahaloĥ miquétèv yachoud tsahorayim⬥
Yipol mitsidĥa élèf ourvava miminéĥa éléĥa lo yigach⬥
Rac bé’énéĥa tabite véchiloumat récha’im tiré⬥
Ki ata Ado-naï ma’hssi élyone samta mé’onéĥa⬥
Lo téouné éléĥa ra’a vénéga lo yikrav béaholéĥa⬥
ki malakhav yétsavé lakh lichmorĥa békhol dérakheĥa⬥
Al kapayim yissaouneĥa pène tigof baévèn ragléĥa⬥
Al cha’hal vafétène tidroĥ tirmoss kefir vétanine⬥
Ki vi hachak vaafalétéhou assaguévéhou ki yada chémi⬥
Yikraéni véé’énéhou imo anoĥi vétsara a’halétséhou vaaĥabédéhou⬥
Orèch yamin assbi’éhou véaréhou bichou’ati⬥

Vayedaber Ado-naï el Moshé lémor:
Daber él Aaron veél banav lémor koh tévarekhu et béneï Israël⬥
Amor laĥém:

Yevaréĥéĥa Ado-naï Véyismeréĥa:
Yaér Ado-naï panav éleiĥa vikhunéĥa:
Yisa Ado-naï panav éleiĥa veyasém léĥa chalom:

Vésamu et chémi al bénéi Israël vaani avarehem:

⚠️On ferme les yeux du défunt (il est d’usage de confier cette tâche à son fils)

  • ⚠️On veillera à ce que ses mains restent ouvertes et bien placées le long du corps : main droite du côté droit, main gauche du côté gauche.
    On doit lui retirer tous les bijoux et les mettre à disposition de la famille

  • ⚠️Sa bouche sera fermée. Et on recouvre immédiatement son visage d’un drap.

  • ⚠️On avisera immédiatement l’opérateur funéraire

  • On a l’habitude d’ouvrir les fenêtres, au moment de l’envol de l’âme, et aussi jeter l’eau qui se trouve dans des récipients.(Guésher Ha’haïm Chapitre 2, page 46 au nom du Ma’avar Yabok ; Yalkout Yossef p.83)

  • Dès que le médecin est passé, les amis de la famille ou les membres de la Hebra Kadisha déshabillent complètement le défunt en le recouvrant d’un drap blanc.

  • Une demi-heure après son décès si cela est possible on dépose le corps sur le sol, tout en veillant à ce que la tête soit légèrement soutenue, on le placera de manière à ce que ses pieds soient dirigés vers la sortie de la pièce.

  • On demande pardon (méhila) au défunt, pour cette inconfortable manipulation

  • Si cela est possible on place une bougie à proximité de la tête et une autre aux pieds.

  • Depuis le décès, et jusqu’à l’inhumation, les veilleurs se succéderont en une garde ininterrompue. Le mort doit être veillé Chabat et Yom Tov.

  • Il est d’usage de recouvrir tous les miroirs dans la maison de deuil.

  • Le cercueil sera transporté, les pieds du défunt vers l’avant.

  • Dès le décès et jusqu’à l’inhumation, les personnes suivantes sont appelées Onène «  affligées » :

  • Père, mère, fils, fille, frère, sœur et conjoint de la défunt ou conjointe du défunt.

  • Dès lors, il est interdit à ces personnes de manger de la viande, de boire du vin, de prendre un bain, de mettre des habits neufs, de se raser la barbe ou de se couper les cheveux, d’avoir des rapports conjugaux, de travailler, de participer à une fête, de se parfumer et de saluer quiconque. Toutefois, si quelqu’un les salue, elles devront répondre tristement, et si possible par allusions, par signes.

  • En outre, l’Onène (Entre la mort et l’enterrement) est dispensé de tout commandement positif, qu’il soit de la Thora ou d’ordre Rabbinique : Mettre les Téphilines »Phylactères », ou faire la Téfila « la prière ». Les endeuillés ne doivent pas lire les Tehilim avant l’enterrement, sauf les psaumes 19, 79 et 137. Cependant, il devra respecter tous les commandements négatifs.

  • Nos sages ont imposé de cacher les franges du petit Talith (Talith Katan) devant un mort.

  • Tout ce que l’on lit ou que l’on étudie en son honneur sera bénéfique à l’élévation de l’âme (Psaumes, Livre de Lamentations,…)

CONTACT

La Hevra Kadisha locale est votre interlocuteur privilégié.

Si vous vous trouvez dans une situation d’urgence et que vous ne parvenez pas à joindre la Hevra Kadisha de votre ville ou région, vous pouvez contacter notre ligne d’assistance directe. Nous sommes là pour vous aider.

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