• Contacter la Hevra Kadisha locale (Si vous avez besoin) : L’intervention de la Hevra Kadisha est essentielle et couvre la période précédant et suivant le décès. Prenez contact avec elle le plus rapidement possible.

  • Enregistrement de l’heure : Il est nécessaire d’enregistrer le jour et l’heure exacts du décès, car ces données sont fondamentales pour déterminer la date hébraïque.


L’encadrement relatif à l'assistance d'un:
Malade en fin de vie
  • L’agonisant (dont la mort est inéluctable) est considéré comme vivant à tous les égards. Ainsi, on pourra transgresser le Shabbat pour lui (Pikoua’h Nefech), même si cela ne lui accorde qu’une heure de vie supplémentaire.
    (Choul’han ’Aroukh, Ora’h ’Haïm, Chap.329, §25)

 Il est interdit de le toucher si ce geste peut lui être fatal par conséquent, il est interdit de provoquer sa mort.

Il est interdit de pleurer excessivement ou de crier en présence de l’agonisant.
(Choul’han ‘Aroukh et les commentateurs).
 

Ceux qui se tiennent au chevet de l’agonisant se doivent de réveiller leur cœur au repentir.

S’il ne sait pas dire le Vidouï (confession) correctement, la personne agonisante dira simplement la phrase suivante, qui sert de formule d’expiation :

“Mitati tehe capara al col avonotay.”

Ce qui se traduit par:

(Que ma mort soit une expiation de toutes mes fautes).

 VIDOUY

אֱלֹהֵינוּ וֵאלֹהֵי אֲבוֹתֵינוּ. תָּבוֹא לְפָנֶיךָ תְּפִלָּתֵנוּ וְאַל תִּתְעַלַּם מִתְּחִנָּתֵנוּ. שֶׁאֵין אָנוּ עַזֵּי פָנִים וּקְשֵׁי עֹרֶף לוֹמַר לְפָנֶיךָ אֲדֹנָי אֱלֹהֵינוּ וֵאלֹהֵי אֲבוֹתֵינוּ צַדִּיקִים אֲנַחְנוּ וְלֹא חָטָאנוּ. אֲבָל אֲנַחְנוּ וַאֲבוֹתֵינוּ חָטָאנוּ:

אָשַׁמְנוּ. בָּגַדְנוּ. גָּזַלְנוּ. דִּבַּרְנוּ דֹפִי. הֶעֱוִינוּ. וְהִרְשַׁעְנוּ. זַדְנוּ. חָמַסְנוּ. טָפַלְנוּ שֶׁקֶר. יָעַצְנוּ רָע. כִּזַּבְנוּ. לַצְנוּ. מָרַדְנוּ. נִאַצְנוּ. סָרַרְנוּ. עָוִינוּ. פָּשַׁעְנוּ. צָרַרְנוּ. קִשִּׁינוּ עֹרֶף. רָשַׁעְנוּ. שִׁחַתְנוּ. תִּעַבְנוּ. תָּעִינוּ. תִּעְתָּעְנוּ:

סַרְנוּ מִמִּצְוֹתֶיךָ וּמִמִּשְׁפָּטֶיךָ הַטּוֹבִים וְלֹא שָׁוָה לָנוּ. וְאַתָּה צַדִּיק עַל כָּל הַבָּא עָלֵינוּ. כִּי אֱמֶת עָשִׂיתָ. וַאֲנַחְנוּ הִרְשָׁעְנוּ:

 Ado.naï Elohénou vElohei avotènou, tavo lèfaneikha téfilaténou, véal tit’alam mitékhinaténou, chéeïn anou ‘azey panim oukchey ‘orèf lomar lèfaneikha, Ado.naï Elohénou vElohei avotènou, tsaddikim anakhnou vélo khatannou, aval khatannou, anakhnou vaavotènou.

Achamnou, Bagadnou, Gazalnou, Dibarnou dofi vélachon hara’, Hé’évinou, Véhircha’nou, Zadnou, Khamasnou, Tafalnou Chèkèr, Ia’atsnou ‘ètsot ra’ot, Kizavnou, Latsnou, Lotsatsnou, Maradnou, Marinou, Niatsnou, Niafnou, Nichba’nou lachave velachèkèr, Sararnou, ‘Avinou, Pacha’nou, Tsararnou, Kichinou ‘Orèf, Racha’nou, Chakhatnou, Ti’avnou, Ta’inou, véTi’attanou.

VéSarnou miMitsvotèkha ou miMichapatèkha haTovim, vélo chava lanou. VéAta Tsadik ‘al kol haba ‘alènou, ki Emèt ‘assita vaAnakhnou hircha’nou.

Hachem, notre D.ieu et D.ieu de nos pères, laisse monter notre prière jusqu’à Toi, ne Te détourne pas de notre supplication, car nous ne sommes pas effrontés et entêtés au point de dire : Hachem, notre D.ieu et D.ieu de nos pères, nous sommes justes et n’avons pas fauté ; en réalité, nous avons fauté, nous et nos pères.

Nous avons été coupables, nous avons trahi, nous avons volé, nous avons médit et calomnié, nous avons été injustes et nous avons mêlé le faux au vrai, nous avons donné de mauvais conseils, nous avons trompé, nous avons raillé, nous avons tourné en dérision, nous nous sommes rebellés, nous avons désobéi, nous avons insulté, nous avons commis l’adultère, nous avons juré en vain et à tort, nous avons été indociles, nous avons péché, nous nous sommes révoltés, nous T’avons été hostiles, nous nous sommes entêtés, nous avons fait le mal, nous avons détruit, nous avons abhorré, nous nous sommes fourvoyés, nous nous sommes trompés.

Nous nous sommes éloignés de Tes commandements et de Tes bonnes ordonnances, et cela ne nous a pas été profitable.

Toi, certes, Tu as été équitable en tout ce qui nous est advenu, car Tu as agi avec loyauté, tandis que nous, nous avons été coupables.

 

  • Un Rabbin ou une personne pieuse accompagnera la personne mourante pour réciter les prières dédiées à cet instant.

    Les prières comprennent les Psaumes (Tehilim) 91, 121 et 130, ainsi que le « Ana BeCoaj ».

 

Psaume 91 Téhilim

La protection divine et la confiance en D.ieu face à la peur et au danger.

Yoshèv béssétèr élyon bétsèl chaday yitlonane⬥
Omar l’Ado-naï ma’hsi oumétsoudati Elo-hai évta’h bo⬥
Ki hou yatsileĥa mipaĥ yakouch midévèr havot⬥
Béévratoĥ lakh véta’hat kénafav té’hsse tsina véso’héra amito⬥
Lo tira mipaĥad layla mé’hèts ya’ouf yomam⬥
Midévèr baofèl yahaloĥ miquétèv yachoud tsahorayim⬥
Yipol mitsidĥa élèf ourvava miminéĥa éléĥa lo yigach⬥
Rac bé’énéĥa tabite véchiloumat récha’im tiré⬥
Ki ata Ado-naï ma’hssi élyone samta mé’onéĥa⬥
Lo téouné éléĥa ra’a vénéga lo yikrav béaholéĥa⬥
ki malakhav yétsavé lakh lichmorĥa békhol dérakheĥa⬥
Al kapayim yissaouneĥa pène tigof baévèn ragléĥa⬥
Al cha’hal vafétène tidroĥ tirmoss kefir vétanine⬥
Ki vi hachak vaafalétéhou assaguévéhou ki yada chémi⬥
Yikraéni véé’énéhou imo anoĥi vétsara a’halétséhou vaaĥabédéhou⬥
Orèch yamin assbi’éhou véaréhou bichou’ati⬥

Psaume 130 Téhilim

La prière (Michakakim), exprimant le repentir et l’attente du salut divin depuis les profondeurs.

Shir Hama’alot Mima’amakím keratiĥa Ado-naï⬥
Ado-naï shim’a bekoli tihyéna aznèĥa kashuvót lekol taĥanunáy⬥
Im avonót tishmor-ya Ado-naï mí ya’amód⬥
Ki-imeĥá haseliĥá lemá-an tivaré⬥
Kivíti Adon-naï kivtá nafshí velidvaró hoĥálti⬥
Nafshí la’Ado-naï mishom’rím laboker shom’rim laboker⬥
Yaĥél Israël el Ado-naï ki im Ado-naï haĥésed ve-harbéh imo fedut⬥
Vehú yifdé et’Israel miqol avonotav⬥

Psaume 121 Téhilim

L’assurance que l’aide vient de D.ieu, le Gardien d’Israël, qui protège l’individu à tout moment.

Shir la-ma’alot es’a einai el ha-harim me’ayin yavo ezri:
Ezri me’im Ado-naï, oseh shamayim va’aretz:
Al yiten la-mot ragleha, al yanum shomreĥa:
Hinneh lo-yanum ve-lo yishan, shomer Israel:
Ado-naï shomreĥa, Ado-naï tsil’ĥa al yad yeminĥa:
Yomam ha-shemesh lo-yakéka ve-yare’ah ba-laylah:
Ado-naï yishmor’ĥa mi-kol ra, yishmor et nafsheĥa:
Adon-aï yishmor tzeteĥa u-voeĥa, me’atah ve’ad olam:

Ana Bécoah (Prière kabbalistique.) Une prière puissante attribuée à Rabbi Nehounia ben HaQana, utilisée pour demander la miséricorde, la force et le pardon divins par l’union des Noms sacrés.
Ana bekhoaĥ⬥ guedoulat yeminĥa⬥ tatir tseroura:
Kabél rinat⬥ ameĥa, tsagvénou⬥ taharénou nora:
Na guibor⬥ dorshei yiĥoudeĥa⬥ kevavat shomrem:
Barĥem taharem⬥ raĥamei tsidkateĥa⬥ tamid gomlem:
Ĥasin kadosh⬥ berov touvéĥa⬥ nahel adateĥa:
Yaĥid guéé⬥ leameĥa péné⬥ zoĥrei Kedouchateĥa:
Shavaténou kabel⬥ oushma tsa’akaténou⬥ yodéa ta’aloumot:
Vihi noam Ado-naï Eloheinou alénou⬥ umahasé yadenou konena alénou⬥ umahasé yadenou konénéhu⬥

Il est interdit de quitter le mourant. (Choul’han ‘Aroukh – Yoré Déa, chapitre 339, Halakha 4).

On ne lui ferme pas les yeux jusqu’à ce que l’âme l’ait quitté. (Ch. A YoréDéa,339,1)

Toute parole frivole serait inconvenante

Tout propos inutile est à bannir

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